La mer… souverain pour le moral des chevaux et des cavaliers !

Galop devant les vagues

L‘écurie se lève avec le jour en toute saison. Un peu plus tard en hiver, très tôt l‘été.
Liberté
Le premier casse-tête de Guillaume Macaire à l’aube est “la liste”. Adapter le cheval au cavalier et inversement. Adapter chaque couple à chaque lot selon le travail à faire. S’adapter aux nouveaux arrivants, à l‘évolution de chacun, à ses progrès, et garder ses objectifs à l’esprit.
La liste Distribution eau et avoine La cour principale

Le cavalier attache son cheval dans le boxe pour le pansage.

Ceci permet non seulement de débarrasser le cheval de la “crasse” nocturne, mais aussi de vérifier qu’il n’y a pas de petit bobo.

Il le selle et l’emmène au “rond” où tous les chevaux d’un même lot se rassemblent.

Jacques Ricou Soins aux jambes Benoît Gicquel

Guillaume Macaire est le premier entraîneur en France a avoir acheté un marcheur et à comprendre dès le début l’intérêt qui n’est en aucun cas une économie de personnel!

Le principe du marcheur est simple: les chevaux s’exercent musculairement et mentalement en “liberté surveillée”, sans contrainte directe de l’homme.
Le cheval va donc pouvoir se défouler, récupérer,s‘échauffer sans cavalier sur le dos, sans poids et sans intervention du contact de la main de l’homme avec sa bouche.
Le marcheur est utilisé quotidiennement, à des fins différentes:
un cheval qui a besoin de se chauffer le dos sans le poids du cavalier.
un cheval “tendu” qui a besoin de trouver son calme avec ses compagnons d‘écurie, ou qui a besoin de se défouler avant de fournir la concentration nécessaire au travail sur la piste.
un cheval blessé à l’endroit de la selle qui a malgré tout besoin d’exercice.
un cheval au retour des courses qui a besoin de récupérer en relaxant ses muscles et son esprit.

Le “poids de forme” est un indicateur précieux de l‘état de santé et du cheval en période d’entraînement.
Les chevaux sont pesés régulièrement, mais surtout avant et après les courses afin de connaître avec précision leur forme en plus de l’appréciation visuelle.

Laurent Hallais La bascule

Dans tout souci d’hygiène de vie, l’alimentation joue un rôle important, dans celui du cheval de course, elle est primordiale.
Le cheval, animal au système digestif des plus compliqués,est, à l’origine un nomade herbivore auquel les exigences de la vie athlétique demandent de s’adapter au mode sédentaire.
Il est important de respecter au maximum la nature. Pour cela, les chevaux, qui sont sur des litières de copeaux, ont du foin à volonté dans leur ratelier. Cela leur permet tout d’abord de ne pas s’ennuyer au box, et surtout d’ingérer le bol alimentaire nécessaire à un bon transit intestinal et à une bonne assimilation des autres aliments.
Les seaux d’eau sont en permanence remplis d’eau fraîche. Ils sont nettoyés tous les matin par les cavaliers qui vérifient ainsi que le cheval a bien bu et se réhydrate correctement.
Les autres aliments sont de l’avoine et un complément alimentaire distribués le matin, ainsi que du mash, mélange d’orge, d’avoine cuites et de son “frisé”, donné en guise de soupe le soir.
Les chevaux ont même du mash lors de leurs déplacements en course, où des autocuiseurs assurent la cuisson minute!

Le mash Le mash refroidit pour le soir